Durée
4 h à 5 h
Cercle 2 — Les pratiques
Pratiques / Randonnée / Aiguillette des Posettes
2 201 m, 750 m de dénivelé depuis Le Tour, et le tour d’horizon le plus complet du haut de la vallée pour cet effort-là. On y voit le glacier du Tour, le refuge Albert 1er, les Aiguilles Rouges et le barrage d’Émosson — sans glacier, sans corde, sans difficulté technique.
Provenance
Éditeur
Rédaction Chardonnet.fr
Argentière, vallée du Mont-Blanc
Dates
Publiée 30.07.2026
Mise à jour 30.07.2026
Revue annuelle : 06.2027
Données automatiques
Météo-France AROME
IGN RGE ALTI
rafraîchies 30.07.2026 07:10
Chiffres fixes
Dénivelé, distance et horaires recoupés sur les sources citées en bas de fiche.

Le bassin du Tour, que l’arête des Posettes domine · Pmau · CC BY-SA 4.0 · Recadrée en hauteur, de 2496×1664 à 2496×1172, sans autre retouche.
750 m
de dénivelé positif — depuis Le Tour, 1 450 m
En un coup d’œil
Distance
9 km
Durée
4 h à 5 h
Point haut
2 201 m
Difficulté
Intermédiaire
Forme
Aller-retour
Départ
Le Tour
1 450 m
Remontée mécanique
aucune
Meilleure période
Mi-juin →
mi-octobre
Balisage
Sentier balisé
Pratique
Randonnée
Accès & à savoir
Description issue de sources documentaires, arrêtée au 30.07.26, non encore revue. Rien ici n’a été constaté sur le terrain. Ni consigne, ni préparation de course.
→ Ce que cette fiche n’établit pas
Sortie de la forêt. Le sentier quitte le village par les pâturages puis traverse la forêt de mélèzes. C’est la partie la plus raide et la moins ouverte.
L’arête, et la bascule. On prend pied sur l’arête qui sépare la vallée de Chamonix de celle de Vallorcine. Les deux versants s’ouvrent d’un coup — c’est le moment de la course.
Sommet. Un tour d’horizon complet : glacier du Tour et refuge Albert 1er au sud, Aiguilles Rouges à l’ouest, barrage d’Émosson au nord, Suisse derrière.
Retour au Tour. Par le même itinéraire, ou en bouclant par le col des Posettes et les pistes du domaine de Balme.
Variantes
Depuis Vallorcine avec la télécabine de la Poya, qui dépose vers 1 930 m : il ne reste alors que 270 m de dénivelé et environ deux heures aller-retour — la version courte, très fréquentée en été. En boucle, la descente par le col des Posettes et Le Tour évite de refaire le même sentier. Le tracé est aussi un grand classique du ski de randonnée débutant en hiver.
Description issue de sources documentaires, arrêtée au 30.07.26, non encore revue. Rien ici n’a été constaté sur le terrain. Ni consigne, ni préparation de course.
→ Ce que cette fiche n’établit pas
Aucune difficulté technique, mais un vrai dénivelé
Sept cent cinquante mètres depuis Le Tour, sur sentier, sans passage exposé. C’est une randonnée d’endurance, pas de technique — et c’est ce qui la rend accessible sans être facile.
L’arête est exposée au vent
La dernière heure se fait sur une crête ouverte des deux côtés. Agréable par beau temps, désagréable dès que le vent se lève, et sans abri.
Pas d’eau sur le parcours
Ni source ni refuge entre Le Tour et le sommet. Ce qu’on boit, on le monte.
La télécabine change complètement la sortie
Depuis Vallorcine, la remontée mécanique ramène l’effort à 270 m. Ce n’est plus la même randonnée, et la fréquentation non plus.
Le récit
L’Aiguillette des Posettes n’est ni le plus haut ni le plus difficile des sommets accessibles à pied dans cette vallée. C’est probablement celui qui rend le plus pour ce qu’il demande.
Sept cent cinquante mètres de dénivelé depuis Le Tour, sur un sentier balisé, sans passage exposé, sans névé permanent, sans corde. Et au sommet, un tour d’horizon que peu de courses bien plus sérieuses offrent : le glacier du Tour et le refuge Albert 1er au sud, les Aiguilles Rouges et le Buet à l’ouest, le barrage d’Émosson au nord, la Suisse derrière.
Ce n’est pas le belvédère sur la chaîne du Mont-Blanc — pour cela, le Lac Blanc est mieux placé. C’est le belvédère sur le bassin du Tour, et de ce point-là, il n’a pas d’équivalent.
La montée commence par la partie la moins intéressante, ce qui est une bonne nouvelle : les pâturages au-dessus du Tour, puis la forêt de mélèzes, raide et fermée, pendant trois quarts d’heure.
Vers 1 950 m, on prend pied sur l’arête qui sépare la vallée de Chamonix de celle de Vallorcine. Les deux versants s’ouvrent d’un coup, et c’est le moment de la course. La dernière heure se fait là, sur une crête large, en montant doucement vers le sommet.
Cette arête a un revers : elle est exposée aux deux vents et il n’y a aucun abri. Par beau temps c’est ce qui fait tout l’intérêt du parcours ; dès que ça souffle, c’est long.
Elle change complètement la sortie, et il faut le savoir avant de choisir son départ.
Depuis Vallorcine, la télécabine de la Poya dépose vers 1 930 m. Il ne reste alors que deux cent soixante-dix mètres de dénivelé et environ deux heures aller-retour. C’est accessible à des enfants de sept ou huit ans, et c’est évidemment très fréquenté en été.
Depuis Le Tour, à pied, c’est une vraie journée de marche : sept cent cinquante mètres, quatre à cinq heures avec les arrêts, et beaucoup moins de monde sur la première moitié.
Les deux sont légitimes. Ce ne sont simplement pas la même randonnée, et les descriptions qui n’annoncent qu’un seul chiffre de dénivelé pour « l’Aiguillette des Posettes » induisent en erreur d’un facteur trois.
De l’eau, parce qu’il n’y en a nulle part entre Le Tour et le sommet — ni source, ni refuge, ni buvette. Et une couche coupe-vent, pour l’arête.
Le reste relève de la randonnée d’altitude ordinaire dans cette vallée : partir tôt à cause des orages d’après-midi, des chaussures qui tiennent la cheville sur un terrain caillouteux, et de quoi avoir chaud à l’arrêt même en août.
Questions pratiques
Est-ce faisable avec des enfants ?
Depuis Vallorcine avec la télécabine, oui, dès sept ou huit ans : 270 m de dénivelé et deux heures aller-retour sur sentier large. Depuis Le Tour, les 750 m en font une vraie journée de marche, plutôt à partir de dix ans et selon l’habitude.
Quelle est la vue exactement ?
C’est un des rares sommets d’ici à offrir un tour d’horizon complet. Au sud, le glacier du Tour et le refuge Albert 1er ; à l’ouest, les Aiguilles Rouges et le Buet ; au nord, le barrage d’Émosson et la Suisse. La chaîne du Mont-Blanc se lit moins bien qu’au Lac Blanc, mais le bassin du Tour se lit mieux que de partout ailleurs.
Combien de temps prévoir depuis Le Tour ?
Deux heures trente de montée, quatre à cinq heures aller-retour avec les arrêts. Le sentier est balisé et sans difficulté ; ce qui allonge, c’est le dénivelé et les pauses au sommet, où l’on reste longtemps.
Peut-on la faire en boucle ?
Oui, en redescendant par le col des Posettes puis les pistes du domaine de Balme jusqu’au Tour. Cela évite de refaire le même sentier pour une durée comparable.
Et en hiver ?
C’est un grand classique du ski de randonnée débutant, sur le même tracé. La course change alors complètement de nature : terrain d’avalanche, matériel de sécurité obligatoire, et le BRA à consulter.
Périmètre
Contribuer
Vous rentrez du Aiguillette des Posettes ?
L’état du sentier, les horaires réels, l’enneigement du plateau. Une phrase et une date suffisent : on recoupe avec nos sources et on met la fiche à jour, en vous créditant.
Ces informations sont indicatives. Cette fiche est une compilation de sources documentaires, datée, et non un relevé de terrain. Nous ne sommes pas sur place et nous ne constatons pas l’état des itinéraires. Dénivelés, distances, horaires et descriptions correspondent à l’état des sources à la date indiquée ; ils peuvent ne plus correspondre au terrain. Il est indispensable de vous assurer des conditions actuelles sur place — auprès d’un bureau des guides, de l’office de tourisme, de La Chamoniarde, et des prévisions et bulletins officiels de Météo-France. Rien ici ne remplace le bulletin d’estimation du risque d’avalanche, un arrêté en vigueur, ni l’avis d’un professionnel diplômé. La décision de partir, de continuer ou de renoncer n’appartient qu’à vous.