Durée
3 h à 3 h 30
Cercle 2 — Les pratiques
Pratiques / Randonnée / Le Brévent depuis Planpraz
2 525 m, 525 m de dénivelé depuis l’arrivée de la télécabine, et le point de vue le plus frontal sur le Mont Blanc de toute la vallée. Deux échelles avant le sommet en surprennent certains — c’est la seule difficulté d’un parcours par ailleurs sans piège.
Provenance
Éditeur
Rédaction Chardonnet.fr
Argentière, vallée du Mont-Blanc
Dates
Publiée 30.07.2026
Mise à jour 30.07.2026
Revue annuelle : 06.2027
Données automatiques
Météo-France AROME
IGN RGE ALTI
rafraîchies 30.07.2026 07:10
Chiffres fixes
Dénivelé, distance et horaires recoupés sur les sources citées en bas de fiche.

Les Aiguilles Rouges, le versant d’où l’on regarde la chaîne · Ornan Heywood
525 m
de dénivelé positif — depuis Planpraz, 2 000 m
En un coup d’œil
Distance
6 km
Durée
3 h à 3 h 30
Point haut
2 525 m
Difficulté
Intermédiaire
Forme
Aller-retour
Départ
Planpraz
2 000 m
Remontée mécanique
Télécabine Chamonix — Planpraz
Meilleure période
Fin juin →
mi-octobre
Balisage
Sentier balisé
Pratique
Randonnée
Accès & à savoir
Description issue de sources documentaires, arrêtée au 30.07.26, non encore revue. Rien ici n’a été constaté sur le terrain. Ni consigne, ni préparation de course.
→ Ce que cette fiche n’établit pas
La traversée sous le Brévent. Du haut de la télécabine, le sentier part à flanc vers le nord-ouest, en terrain caillouteux, avec la chaîne du Mont-Blanc constamment dans le dos.
Col du Brévent. Le col ouvre sur le versant de Carlaveyron et les Aiguilles Rouges. On quitte ici la variante du Grand Balcon Sud.
Les deux échelles. Un court ressaut rocheux équipé de deux échelles métalliques. Rien d’exposé, mais il faut lâcher les bâtons et cela suffit à faire renoncer.
Sommet du Brévent. Face au Mont Blanc, à l’aplomb de la vallée. C’est le point de vue le plus frontal sur la chaîne, et le seul accessible en télécabine à ce niveau.
Retour à Planpraz. Par le même itinéraire. Le téléphérique du Brévent permet aussi de redescendre directement depuis le sommet.
Variantes
En boucle par Carlaveyron, plus long et beaucoup plus sauvage, avec le plateau de tourbières classé en réserve naturelle. Depuis Chamonix entièrement à pied, c’est 1 500 m de dénivelé et six à sept heures — l’ascension complète du versant. À la descente, le téléphérique du Brévent part du sommet même, ce qui permet de ne monter qu’une fois.
Description issue de sources documentaires, arrêtée au 30.07.26, non encore revue. Rien ici n’a été constaté sur le terrain. Ni consigne, ni préparation de course.
→ Ce que cette fiche n’établit pas
Les deux échelles
Un ressaut équipé juste sous le sommet. Rien d’exposé ni de technique, mais il faut ranger les bâtons et poser les mains. C’est le passage qui fait renoncer ceux qui ne s’y attendaient pas — et il n’est pas contournable.
Terrain caillouteux du début à la fin
Le sentier traverse des pierriers sur presque tout le parcours. Des chaussures qui tiennent la cheville ne sont pas un luxe ici, et la descente fatigue plus que la montée.
Plateau exposé à la foudre
Comme au Lac Blanc, le terrain est minéral et dégagé. Les orages se forment l’après-midi avec régularité en été : partir tôt n’est pas une préférence.
Les remontées commandent la journée
Télécabine à la montée, téléphérique éventuellement à la descente. Leurs premiers et derniers départs bornent la sortie, et les rater signifie descendre 1 500 m à pied.
Le récit
Le Brévent est exactement en face du Mont Blanc, à l’aplomb de la vallée. C’est ce qui le distingue de tous les autres belvédères des Aiguilles Rouges : là où le Lac Blanc voit la chaîne en enfilade, d’un peu plus loin et un peu de biais, le Brévent la prend de face.
Deux mille cinq cent vingt-cinq mètres, cinq cent vingt-cinq de dénivelé depuis l’arrivée de la télécabine de Planpraz, deux heures de montée. C’est peu pour ce qu’on y trouve, et c’est la raison de la fréquentation.
La sortie ne présente aucune difficulté technique, à un détail près qu’il vaut mieux connaître avant de partir.
Du haut de la télécabine, le sentier traverse à flanc vers le nord-ouest en terrain caillouteux, avec la chaîne dans le dos, jusqu’au col du Brévent à 2 368 m. Le col ouvre sur Carlaveyron et les Aiguilles Rouges — c’est déjà un beau point d’arrêt.
Au-dessus, un court ressaut rocheux est équipé de deux échelles métalliques. Rien d’exposé, aucun matériel nécessaire, mais il faut ranger les bâtons et poser les mains. C’est le passage qui fait renoncer ceux qui ne s’y attendaient pas, et il ne se contourne pas : qui ne veut pas les prendre s’arrête au col.
Passé les échelles, il reste vingt minutes jusqu’au sommet.
Ce parcours fatigue moins par son dénivelé que par sa nature. On marche sur des pierriers du début à la fin, et c’est la descente qui use — pas la montée.
Deux conséquences pratiques. Des chaussures qui tiennent la cheville ne sont pas un supplément de confort ici. Et le téléphérique qui part du sommet même est une option sérieuse : monter à pied, redescendre en cabine, plutôt que l’inverse.
Le plateau est aussi minéral et dégagé, donc exposé à la foudre, exactement comme celui du Lac Blanc. Les orages d’été se forment l’après-midi avec une régularité qui n’est pas une malchance, et le délai entre le premier cumulus et la pluie tient en quarante minutes. Partir tôt n’est pas une préférence.
C’est possible, et c’est une tout autre sortie : mille cinq cents mètres de dénivelé depuis Chamonix, six à sept heures.
Les mille mètres qu’épargne la remontée se montent en forêt, sans vue, et forment la partie la moins intéressante du versant — le même raisonnement qu’à la Flégère pour le Lac Blanc. Ceux qui les font le font pour l’effort, pas pour le paysage, et c’est un choix parfaitement défendable.
Pour la boucle de Carlaveyron, en revanche, l’argument change : ce plateau de tourbières classé en réserve naturelle est beaucoup plus sauvage que le sentier direct, et c’est la variante que choisissent ceux qui reviennent.
Questions pratiques
Faut-il vraiment prendre la télécabine ?
Non, mais l’alternative change la sortie du tout au tout. Depuis Chamonix à pied, c’est 1 500 m de dénivelé et six à sept heures. Depuis Planpraz, 525 m et trois heures. Les mille mètres qu’épargne la remontée se montent en forêt, sans vue — la partie la moins intéressante du versant.
Les échelles sont-elles difficiles ?
Non, mais elles surprennent. Deux échelles métalliques équipent un court ressaut rocheux sous le sommet. Rien d’exposé, aucun matériel nécessaire, mais il faut lâcher les bâtons et poser les mains. Elles ne se contournent pas : qui ne veut pas les prendre s’arrête au col du Brévent.
Est-ce le meilleur point de vue sur le Mont Blanc ?
Le plus frontal, oui. Le Brévent est exactement en face de la chaîne, à l’aplomb de la vallée. Le Lac Blanc, plus au nord, la voit en enfilade et d’un peu plus loin : la comparaison n’a pas de gagnant, ce sont deux lectures différentes du même massif.
Peut-on redescendre en téléphérique ?
Oui, le téléphérique du Brévent part du sommet. C’est la formule la plus courante : télécabine jusqu’à Planpraz, marche jusqu’au sommet, téléphérique pour redescendre — ou l’inverse, mais la montée à pied est plus agréable que la descente sur ces pierriers.
Est-ce faisable avec des enfants ?
À partir de huit ou neuf ans depuis Planpraz, à condition que les échelles ne posent pas de problème. Le terrain caillouteux demande de l’attention sur la durée, et il n’y a pas d’eau sur le parcours.
Quelle est la bonne période ?
De fin juin à mi-octobre. Plus tôt, des névés subsistent sur la traversée et sous le col, ce qui change la nature du passage. La saison est un peu plus courte qu’il n’y paraît pour un sommet accessible en télécabine.
Périmètre
Contribuer
Vous rentrez de Le Brévent depuis Planpraz ?
L’état du sentier, les horaires réels, l’enneigement du plateau. Une phrase et une date suffisent : on recoupe avec nos sources et on met la fiche à jour, en vous créditant.
Ces informations sont indicatives. Cette fiche est une compilation de sources documentaires, datée, et non un relevé de terrain. Nous ne sommes pas sur place et nous ne constatons pas l’état des itinéraires. Dénivelés, distances, horaires et descriptions correspondent à l’état des sources à la date indiquée ; ils peuvent ne plus correspondre au terrain. Il est indispensable de vous assurer des conditions actuelles sur place — auprès d’un bureau des guides, de l’office de tourisme, de La Chamoniarde, et des prévisions et bulletins officiels de Météo-France. Rien ici ne remplace le bulletin d’estimation du risque d’avalanche, un arrêté en vigueur, ni l’avis d’un professionnel diplômé. La décision de partir, de continuer ou de renoncer n’appartient qu’à vous.